Mariés, parents et associés : comment jonglent-ils?
Ils ont décidé d’allier vie de famille et aventure entrepreneuriale.
Mais comment s’organise ce quotidien où les frontières entre l’une et l’autre s’entremêlent ?
Esther Bonté et Maxime Calderaro, cofondateurs d’Arcalignum, se livrent.
Découvrez l’interview par extrait ci-dessous :
Maxime Calderaro:
J’ai toujours été passionné par la construction, le bois, la rénovation. Dès 2009, alors que je travaillais encore à Paris, l’idée d’un système constructif simple et intuitif commençait à germer.
Presque comme un jeu de Lego! A l’époque, j’en suis resté au stade du croquis. Puis en 2015, à notre arrivée en Suisse, j’ai pris un congé sabbatique. Ce moment de pause a été décisif: j’ai à nouveau empoigné cette idée et l’ai fait mûrir.
En 2017, juste après la naissance de notre fils Valentino, j’ai conçu un connecteur pour murs porteurs en bois. Une pièce centrale, aujourd’hui brevetée, qui a donné naissance à Arcalignum.
Maxime Calderaro :
Se lancer ensemble dans une entreprise, c’est affronter des défis, parfois des imprévus, et ça demande une vraie cohésion. Si les deux ne sont pas pleinement investis, ça ne peut pas fonctionner. Avec Esther, on a très vite vu qu’on savait traverser les difficultés ensemble, et ça nous a donné confiance pour entreprendre.
«Je veux que nos enfants nous sentent présents, pas simplement absorbés par notre entreprise.»
Maxime Calderaro, Fondateur d’Arcalignum
Lire l’interview en l’intégralité en cliquant sur le lien :
«Nos sphères privées et professionnelles étant très imbriquées, on a appris à créer des bulles de respiration. C’est ce qui nous permet de durer.»
Esther Bonté, Co-fondatrice d’Arcalignum
Esther Bonté :
Petit à petit, j’ai ressenti le besoin de m’impliquer davantage dans le projet que je suivais de loin. J’ai alors quitté cette place floue de «celle qui donne un coup de main» pour assumer pleinement mon rôle de cofondatrice. Il a fallu me positionner, assumer ce rôle et, en parallèle, réajuster notre fonctionnement avec les enfants.
avant Arcalignum, j’ai fondé et porté ma propre marque d’accessoires de mode à Paris pendant plusieurs années. La communication, la prospection, le lien avec les partenaires, c’est mon langage. Mon rôle, c’est de rendre notre solution lisible et désirable. On ne fonctionne pas en silo ni en compétition, on avance en équipe, chacun avec ses forces.
Esther Bonté :
On dit souvent que notre troisième enfant, c’est Arcalignum. C’est vrai qu’il nous prend beaucoup d’énergie, il faut également le faire grandir. Mais on essaie de ne pas faire de jaloux entre les trois!
